Il refuse que l'on se souvienne de lui comme "l'homme qui a fait perdre 5 milliards" à sa banque. Il met en cause la banque. Il admet s'être engagé sur des montants de 50 milliarts d'euros alors que la limite théorique de la Société Générale était pour chaque trader de 125 millions. Un écart conséquent, qu'il n'aurait pu mettre en oeuvre sans un consentement implicite de sa hiérarchie.
Autre angle d'attaque, il accuse la Société Générale d'avoir elle-même couru à sa perte en vendant les positions de Kerviel dans un contexte de crise financière. Si elle avait vendue plus tard, dans un autre contexte, elle aurait beaucoup moins perdu.
Jérôme Kerviel rappelle d'ailleurs que jusqu'en décembre 2007, il avait fait gagner 1,4 milliards d'euros à sa banque.
Des chiffres démesurés quand on connaît les problèmes de pouvoir d'achat des français...



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