Nous vous parlions précédemment d'une possible hausse des taux d'intérêts en juillet. Le patronnat européen a réagi aux déclarations de M. Trichet :
"La communaute des affaires n'est pas favorable à une hausse des taux d'intérêt. Ceci a des effets à la fois sur la capacité d'emprunt des consommateurs et donc sur la demande ainsi que sur la capacité d'investissement des entreprises", a déclaré Ernest-Antoine Seillière, président de BusinessEurope, lors d'une conférence de presse.
"Nous enregistrerons la plus forte inflation depuis 16 ans. Son niveau est à un niveau près de deux fois supérieur à l'objectif de la Banque centrale européenne (BCE). La communauté des affaires comprend l'inquiétude de la BCE et sa volonté d'agir", a-t-il ajouté.
"Mais une hausse des taux d'intérêt créera les conditions d'un euro plus fort, ce qui n'est pas une bonne chose", a poursuivi Ernest-Antoine Seillière.
Il reste à savoir si le président de la BCE saura prendre en considération les besoins des entreprises européennes. Malheureusement, rien ne l'oblige dans les textes à favoriser entreprises et croissance. Pour rappel, elle n'a pour seul objectif de maintenir l'inflation à 2 % dans la zone euro, et peut utiliser l'arme du taux d'intérêt (qui fixe notamment le prix du crédit. Or, l'inflation dans la zone euro s'établit à 3,7 % en mai selon la dernière estimation d'Eurostat. La hausse du taux de crédit paraît de plus en plus inéluctable.
1000 crédits : réserve de crédit, prêt personnel, rachat de crédits
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire