Le gouvernement français prépare actuellement le bouclage du budget 2009. Pour la première fois pendant la cinquième république, il s'agira d'un plan triennal.
Déjà les commentaires fusent sur ce difficile exercice :
"Extrêmement difficile", "sous contraintes extrêmes", "la quadrature du cercle"
"L'horizon économique n'augure pas de rentrées fiscales substantielles". "Je pense qu'on n'échappera pas à une compression des dotations versées par l'Etat aux collectivités territoriales", Jean Arthuis, président de la Commission des Finances du Sénat
La prévision de croissance pour 2009 - entre 1,75% à 2,25% -, "sera aussi vraisemblablement à revoir", Didier Migaud, président PS de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale
"Le ralentissement économique que l'on observe ne facilite pas les choses", entourage du ministre du Budget, Eric Woerth.
"Avec les problèmes économiques actuels, on risque des moins-values sur les recettes, donc il faut être très vigilant avec les dépenses", Gilles Carrez, rapporteur général du Budget à l'Assemblée nationale.
"On ne lâche pas l'effort" sur les dépenses publiques, M. Fillon, 1er ministre.
On pourrait résumer la mission du gouvernement ansi : Dépenser moins, en gagnant moins.
1000 crédits : réserve de crédit, prêt personnel, rachat de crédits
vendredi 22 août 2008
jeudi 21 août 2008
recession ou pas ?
Pour résumer le débat économique de la semaine dans la classe politique :
A gauche : "nous sommes en récession, il faut organiser un plan de relance et supprimer le paquet fiscal"
A droite : "nous ne sommes pas en récession, simplement dans le courant d'une croissance mondiale ralentie, le paquet fiscal marche, nous continuerons les réformes de fond"
On se demande cette fois si les socialistes croient à ce qu'ils disent. Il y a deux manières d'effectuer un plan de relance :
- par la politique monétaire, en abaissant les taux d'intérêts et en arrosant le marché de liquidités. Or la politique monétaire est du ressort de la Banque Centrale Européenne.
- par la politique budgétaire, en dépensant beaucoup d'argent pour soutenir l'activité intérieure du pays. Or l'un des objectifs du gouvernement est justement de réduire la dette, et de se tenir aux restrictions du pack économique européen. Cette solution n'est a priori pas possible non plus, à moins de vouloir sortir de la zone euro.
Les socialistes le savent, et l'ont déjà expérimenté lorsqu'ils étaient aux affaires. Déjà en 1981, moins d'un an après avoir initié un plan de relance, le gouvernement Mauroy avait effectué un virage à 180 degré. En effet, la mondialisation a rendu obsolète les plans de relance.
La droite a-t-elle donc complètement raison ? Le doute est encore permis. Tout d'abord sur l'impact des mesures du gouvernement sur la croissance. Le paquet fiscal a creusé fortement le budget de l'Etat diminuant d'autant toutes les marges de manoeuvre. Ensuite, un député de l'UMP a montré du doigt un des gros problème du gouvernement : les recettes et les dépenses sont séparées entre 2 ministères : Eric Woerth d'un côté, Christine Lagarde de l'autre. Or l'un doit tenter de réduire le budget de la nation, pendant que l'autre ministre reçoit toutes les doléances des autres membres du gouvernement : besoin de financement pour l'eco-bonus, besoin de financement pour calmer les pêcheurs puis les routiers mécontents, besoin de financement dans l'éducation, la culture...etc
Du coup, sans même avoir un plan de relance, le gouvernement risque tout de même d'en subir les conséquences néfastes.
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A gauche : "nous sommes en récession, il faut organiser un plan de relance et supprimer le paquet fiscal"
A droite : "nous ne sommes pas en récession, simplement dans le courant d'une croissance mondiale ralentie, le paquet fiscal marche, nous continuerons les réformes de fond"
On se demande cette fois si les socialistes croient à ce qu'ils disent. Il y a deux manières d'effectuer un plan de relance :
- par la politique monétaire, en abaissant les taux d'intérêts et en arrosant le marché de liquidités. Or la politique monétaire est du ressort de la Banque Centrale Européenne.
- par la politique budgétaire, en dépensant beaucoup d'argent pour soutenir l'activité intérieure du pays. Or l'un des objectifs du gouvernement est justement de réduire la dette, et de se tenir aux restrictions du pack économique européen. Cette solution n'est a priori pas possible non plus, à moins de vouloir sortir de la zone euro.
Les socialistes le savent, et l'ont déjà expérimenté lorsqu'ils étaient aux affaires. Déjà en 1981, moins d'un an après avoir initié un plan de relance, le gouvernement Mauroy avait effectué un virage à 180 degré. En effet, la mondialisation a rendu obsolète les plans de relance.
La droite a-t-elle donc complètement raison ? Le doute est encore permis. Tout d'abord sur l'impact des mesures du gouvernement sur la croissance. Le paquet fiscal a creusé fortement le budget de l'Etat diminuant d'autant toutes les marges de manoeuvre. Ensuite, un député de l'UMP a montré du doigt un des gros problème du gouvernement : les recettes et les dépenses sont séparées entre 2 ministères : Eric Woerth d'un côté, Christine Lagarde de l'autre. Or l'un doit tenter de réduire le budget de la nation, pendant que l'autre ministre reçoit toutes les doléances des autres membres du gouvernement : besoin de financement pour l'eco-bonus, besoin de financement pour calmer les pêcheurs puis les routiers mécontents, besoin de financement dans l'éducation, la culture...etc
Du coup, sans même avoir un plan de relance, le gouvernement risque tout de même d'en subir les conséquences néfastes.
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mercredi 13 août 2008
infos sur le credit a la consommation
Le crédit à la consommation est régi par le code de la Consommation (article L.311-1 et suivants). Ce code s'applique :
aux prêts d'une durée supérieure à 3 mois ;
aux prêts d'un montant inférieur à 21 500 euros ;
Il ne s'applique pas :
aux crédits se rapportant à une activité professionnelle ;
aux prêts passés devant notaire ;
au crédit immobilier
L'organisme de crédit doit vous fournir une offre préalable de crédit. Ce document comporte les coordonnées de l'organisme de crédit, toutes les conditions du crédit (taux d'intérêts, montants, durées, mensualités, le coût total...etc), le prix du service ou du produit pour lequel le crédit est contracté le cas échéant, et un bordereau de rétractation.
Lorsque l'on vous remets ce document, vous avez 15 jours pour décider de le signer, chercher un crédit ailleurs...etc. Notre conseil lorsque vous recevez un dossier de crédit, ne le signer pas tout de suite, et demandez en d'autres, pour comparer.
Une fois que vous avez signé l'offre, vous avez encore 7 jours pour vous rétracter.
Vous pouvez décider, si le vendeur l'accepte, de faire un achat à crédit. C'est-à-dire que l'achat du produit ou du service est soumise à votre capacité à obtenir un crédit. Si par exemple vous achetez une télé à crédit, que c'est bien indiqué sur le bon de commande, mais que vous ne trouvez pas de crédit par ailleurs, vous pouvez annuler la vente.
De même, si vous décidez d'annuler un achat, vous pouvez rompre le contrat de crédit.
Sur 1000-credits.com, nous considérons que les crédits conso correpondent aux crédits renouvelables, ou réserves de crédit. Or les crédits renouvelables ne sont pas soumis aux règles vues ci-dessus. Pour les crédits avec achat à crédit, il faut se tourner vers les prêts personnels.
Pourquoi avons nous fait ce choix ? Nous considérons qu'à partir du moment où vous prenez un crédit pour acheter spécialement un bien, il s'agit d'un projet, donc de ce que nous appelons prêt personnel. Les réserves de crédit mettent à votre disposition des fonds que vous utilisez comme bon vous semble, pour votre consommation au quotidien. C'est pourquoi il nous paraît plus logique de les regrouper sous l'appelation "crédit conso".
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aux prêts d'une durée supérieure à 3 mois ;
aux prêts d'un montant inférieur à 21 500 euros ;
Il ne s'applique pas :
aux crédits se rapportant à une activité professionnelle ;
aux prêts passés devant notaire ;
au crédit immobilier
Offre préalable
L'organisme de crédit doit vous fournir une offre préalable de crédit. Ce document comporte les coordonnées de l'organisme de crédit, toutes les conditions du crédit (taux d'intérêts, montants, durées, mensualités, le coût total...etc), le prix du service ou du produit pour lequel le crédit est contracté le cas échéant, et un bordereau de rétractation.
Rétractation
Lorsque l'on vous remets ce document, vous avez 15 jours pour décider de le signer, chercher un crédit ailleurs...etc. Notre conseil lorsque vous recevez un dossier de crédit, ne le signer pas tout de suite, et demandez en d'autres, pour comparer.
Une fois que vous avez signé l'offre, vous avez encore 7 jours pour vous rétracter.
Crédit à la consommation, et achat à crédit
Vous pouvez décider, si le vendeur l'accepte, de faire un achat à crédit. C'est-à-dire que l'achat du produit ou du service est soumise à votre capacité à obtenir un crédit. Si par exemple vous achetez une télé à crédit, que c'est bien indiqué sur le bon de commande, mais que vous ne trouvez pas de crédit par ailleurs, vous pouvez annuler la vente.
De même, si vous décidez d'annuler un achat, vous pouvez rompre le contrat de crédit.
Avertissement
Sur 1000-credits.com, nous considérons que les crédits conso correpondent aux crédits renouvelables, ou réserves de crédit. Or les crédits renouvelables ne sont pas soumis aux règles vues ci-dessus. Pour les crédits avec achat à crédit, il faut se tourner vers les prêts personnels.
Pourquoi avons nous fait ce choix ? Nous considérons qu'à partir du moment où vous prenez un crédit pour acheter spécialement un bien, il s'agit d'un projet, donc de ce que nous appelons prêt personnel. Les réserves de crédit mettent à votre disposition des fonds que vous utilisez comme bon vous semble, pour votre consommation au quotidien. C'est pourquoi il nous paraît plus logique de les regrouper sous l'appelation "crédit conso".
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mardi 12 août 2008
l'impact de la crise du credit sur les banques
Il y a un an, les banques se disaient "peu exposées aux subprimes ", la crise ne provoquant qu'un "impact limité" sur les banques françaises. Pourant, un an plus tard, le bilan est lourd :
Le Crédit Agricole (Finaref) : 5,5 milliards d'euros de perte
La Société Générale (Disponis) : 4,9 milliards d'euros de perte
BNP Paribas (Cetelem) s'en tire un peu mieux avec 2,3 milliards d'euros de dépréciations d'actifs.
Les banques, si elles ne sont pas ébranlées au point d'être en faillite ou de devoir cesser certaines activités, vont tout de même devoir quelque peu modifier leurs politiques.
La part des activités "à risque" va diminuer. Il s'agit des "titrisation", des "LBO", ou des "dérivés d'action", ces produits financiers qui répondent à des logiques difficiles à appréhender. Ils rapportent plus, mais au vue de leur risque, les banques doivent les limiter.
La banque de détail, celle du coin de la rue est aussi impactée. En raison de la hausse des coûts de refinancements, les banques renchérissent les taux d'intérêt des crédits immobiliers et des crédits à la consommation, ce qui contribue à ralentir ces marchés. Selon la Banque de France, le taux moyen des crédits à l'habitat s'élevait en juin à 4,75 %, contre 4,72 % en mai, conduisant à une baisse de plus de 1 % de leur production.
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Le Crédit Agricole (Finaref) : 5,5 milliards d'euros de perte
La Société Générale (Disponis) : 4,9 milliards d'euros de perte
BNP Paribas (Cetelem) s'en tire un peu mieux avec 2,3 milliards d'euros de dépréciations d'actifs.
Les banques, si elles ne sont pas ébranlées au point d'être en faillite ou de devoir cesser certaines activités, vont tout de même devoir quelque peu modifier leurs politiques.
La part des activités "à risque" va diminuer. Il s'agit des "titrisation", des "LBO", ou des "dérivés d'action", ces produits financiers qui répondent à des logiques difficiles à appréhender. Ils rapportent plus, mais au vue de leur risque, les banques doivent les limiter.
La banque de détail, celle du coin de la rue est aussi impactée. En raison de la hausse des coûts de refinancements, les banques renchérissent les taux d'intérêt des crédits immobiliers et des crédits à la consommation, ce qui contribue à ralentir ces marchés. Selon la Banque de France, le taux moyen des crédits à l'habitat s'élevait en juin à 4,75 %, contre 4,72 % en mai, conduisant à une baisse de plus de 1 % de leur production.
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jeudi 7 août 2008
crise financiere, retour a la normale ?
Au deuxième trimestre, on a pu observer "une certaine normalisation des choses. Même si la crise continue, elle prend un tour, je dirais, moins alarmant (...) que c'était le cas à la fin du premier trimestre, et notamment au mois de mars 2008", a déclaré M. Prot, directeur général de la banque française BNP Paribas.
Tout comme la Société Générale, BNP Paribas a annoncé mercredi matin un bénéfice certes en recul, mais un bénéfice supérieur aux attentes des analystes. L'environnement reste certes difficile, surtout dans le contexte de croissance europénne faible, mais le pire est passé.
Des performances pour les deux banques qui sont rasurantes, notamment pour le crédit. En effet, BNP Paribas est la maison mère de Cetelem, et la Société Générale de Disponis. Il ne devrait donc pas y avoir de surprises significatives.
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Tout comme la Société Générale, BNP Paribas a annoncé mercredi matin un bénéfice certes en recul, mais un bénéfice supérieur aux attentes des analystes. L'environnement reste certes difficile, surtout dans le contexte de croissance europénne faible, mais le pire est passé.
Des performances pour les deux banques qui sont rasurantes, notamment pour le crédit. En effet, BNP Paribas est la maison mère de Cetelem, et la Société Générale de Disponis. Il ne devrait donc pas y avoir de surprises significatives.
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mercredi 6 août 2008
Statu quo de la BCE sur le prix du credit
Le conseil des gouverneurs de la BCE (Banque Centrale Européenne) va se réunir jeudi prochain afin de statuer sur la politique monétaire à suivre. Tous les analystes s'accordent à dire que le taux directeur de la BCE, qui pour rappel définit le coût du crédit, ne devrait pas bouger. Il devrait donc rester à 4,25 %.
L'inflation de la zone euro est à 4,1 % alors que l'objectif de la BCE est de 2 %. "Notre responsabilité première, c'est de maîtriser l'inflation", soulignait Nout Wellink, président de la Banque centrale des Pays-Bas, dans une interview parue la semaine dernière dans l'hebdomadaire économique belge Trends-Tendance. Il est partisan d'une ligne dure qui voudrait augmenter le taux d'intérêt.
Mais le président de la BCE ne peut ignorer les signes alarmants pour l'économie européenne, comme la possibilité d'une récession. En outre, le prix du pétrole ayant diminé en août, la pression inflationniste est moindre
Des directeurs du Fonds monétaire international (FMI) ont aussi estimé lundi que la BCE devrait mieux maintenir le statu quo sur ses taux, tout en "continuant de surveiller de très près" la situation.
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L'inflation de la zone euro est à 4,1 % alors que l'objectif de la BCE est de 2 %. "Notre responsabilité première, c'est de maîtriser l'inflation", soulignait Nout Wellink, président de la Banque centrale des Pays-Bas, dans une interview parue la semaine dernière dans l'hebdomadaire économique belge Trends-Tendance. Il est partisan d'une ligne dure qui voudrait augmenter le taux d'intérêt.
Mais le président de la BCE ne peut ignorer les signes alarmants pour l'économie européenne, comme la possibilité d'une récession. En outre, le prix du pétrole ayant diminé en août, la pression inflationniste est moindre
Des directeurs du Fonds monétaire international (FMI) ont aussi estimé lundi que la BCE devrait mieux maintenir le statu quo sur ses taux, tout en "continuant de surveiller de très près" la situation.
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lundi 4 août 2008
Le casse tête de la BCE
En août, la BCE a l'habitude de donner des nouvelles uniquement par un communiqué de presse laconique. Pourtant cette année, le président de la BCE, Monsieur Jean-Claude Trichet va donner une conférence téléphonique aux journalistes. Pourquoi ?
La BCE se trouve au milieu d'un vrai casse-tête économique. L'inflation aura rarement été aussi importante dans la zone euro, 4,1 % sur un an en uillet. D'un autre côté, la zone euro n'a jamais été aussi près d'une récession. "On ne peut plus exclure une récession technique", soit deux trimestres d'affilée de baisse du Produit intérieur brut, estime ainsi Holger Schmieding de Bank of America.
Certes la mission première de la BCE est de ramener l'inflation en dessous de la barre des 2 %. Mais malgré son indépendance, une nouvelle hausse du taux d'intérêt, pénalisante pour la croissance serait assez mal vue par les gouvernements, et assez mal venu pour les européens.
La dernière déclaration de M.Trichet faisait référence aux salaires. En effet, il craint que les syndicats qui voient le pouvoir d'achat des consommateurs diminuer ne fassent pression pour augmenter les salaires. Or une hausse des salaires provoquerait une spirale inflationniste dans fin.
Mauvaise nouvelle : les salaires ne devraient pas augmenter. Bonne nouvelle : le coût des crédits ne devrait pas augmenter.

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La BCE se trouve au milieu d'un vrai casse-tête économique. L'inflation aura rarement été aussi importante dans la zone euro, 4,1 % sur un an en uillet. D'un autre côté, la zone euro n'a jamais été aussi près d'une récession. "On ne peut plus exclure une récession technique", soit deux trimestres d'affilée de baisse du Produit intérieur brut, estime ainsi Holger Schmieding de Bank of America.
Certes la mission première de la BCE est de ramener l'inflation en dessous de la barre des 2 %. Mais malgré son indépendance, une nouvelle hausse du taux d'intérêt, pénalisante pour la croissance serait assez mal vue par les gouvernements, et assez mal venu pour les européens.
La dernière déclaration de M.Trichet faisait référence aux salaires. En effet, il craint que les syndicats qui voient le pouvoir d'achat des consommateurs diminuer ne fassent pression pour augmenter les salaires. Or une hausse des salaires provoquerait une spirale inflationniste dans fin.
Mauvaise nouvelle : les salaires ne devraient pas augmenter. Bonne nouvelle : le coût des crédits ne devrait pas augmenter.

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