lundi 30 juin 2008

Le PS contre la hausse du prix du credit

"La situation économique est particulièrement difficile en Europe avec une inflation importée et une faible croissance", a affirmé cette semaine le secrétaire national PS, Bruno Le Roux.

"Une hausse du taux de la BCE aurait un effet catastrophique sur la croissance en Europe", a ajouté le député de Seine-Saint-Denis.

Alors que la hausse du taux d'intérêt aura lieu jeudi prochain selon les déclarations de monsieur Trichet, la gauche a fini par se réveiller, bien que la nouvelle soit dans les tuyaux depuis plus d'un mois.

Lorsqu'ils déclarent que cette hausse du prix du crédit aura une incidence sur la croissance, ils ont raison. Que la Banque Centrale Européenne décide de calmer la machine lorsque l'inflation s'emballe est aussi légitime, l'inflation pouvant causer de grands dommages pour une économie.

En revanche, depuis les années 80, les économistes ont vu l'émergence d'une situation alors inédite : une inflation capable de grimper alors même que la croissance est endémiquement faible.


Dès lors le choix entre soutenir la croissance ou limiter l'inflation n'est plus un choix d'ordre économique, mais une décision politique dont la fixation du prix du crédit est un simple outil. Or, ce choix a été abondonné par les gouvernants le jour de l'établissement de la Banque Centrale Européenne et de sa feuille de route : limiter l'inflation indépendemment ce qui peut se passer autour.



1000 crédits : réserve de crédit, prêt personnel, rachat de crédits

vendredi 27 juin 2008

Publicité pour le pouvoir d'achat... même sur France 2 !

Vous l'avez sûrement remarqué, le gouvernement français fait de la publicité, pour lui-même. Le gouvernement a perdu beaucoup de son crédit cette année. 49 % des Français ont aujourd'hui pour premier souci, le pouvoir d'achat, alors il défend les mesures prises en la matière.

A la télévision, la campagne occupe les grandes chaînes nationales et vingt chaînes de la TNT, du câble et du satellite. Elle comprend quatre spots thématiques de 20 secondes et un spot "générique" reprenant toutes les annonces en 45 secondes. Le gouvernement prévoit environ 1.630 diffusions. Chacun des spots télévisés débute par "Vous êtes impatients. Nous aussi", et se conclut par la phrase "C'est mois après mois que nous gagnerons la bataille du pouvoir d'achat".

La campagne se décline aussi en bandeaux sur internet et dans la presse quotidienne nationale, les quotidiens régionaux et quatre quotidiens gratuits, soit 147 insertions. Un site spécifique (www.mesurespouvoirdachat.gouv.fr) permet de retrouver l'ensemble des mesures "et celles à venir". L'agence Young & Rubicam a conçu la campagne, dont le budget atteint 4,33 millions d'euros. (source AFP)

Le plus amusant, c'est que cette campagne se décline principalement à la télévision. Or, dans le même temps, le même gourvernement, où du moins le chef de l'Etat a confirmé la fin de la publicité sur les chaînes de télévision publiques. En tout cas, ils ont bien fait de lancer la campagne de communication avant que ce ne soit pas plus possible sur le service public. Certaines mauvaises langues diront que puisque le président de France Télévision sera nommé directement par le président, alors la publicité gouvernementale aura lieu directement dans le JT...

Plutôt que de communiquer, 1000 crédits vous propose du concret : des réserves de crédit et des prêts personnels pour boucler les fins de mois.

1000 crédits : réserve de crédit, prêt personnel, rachat de crédits

jeudi 26 juin 2008

Croissance du crédit "vigoureuse"

Le gouverneur de la Banque de France, M.Noyer, a déclaré : "la croissance du crédit reste très vigoureuse en zone euro et en particulier en France".

Cette croissance est tiré par le crédit aux entreprises. Constat étonnant, assez contradictoire avec le climat des affaires actuels. En effet, depuis la crise des subprimes, les banques ont eu tendance à durcir les conditions du crédit pour les entreprises. En outre, les prévisions de croissance assez pessimistes laissent penser que les entreprises ont été plus frileuses et n'ont pas investi. S'agirait-il d'une erreur des chiffres de M.Noyer ? Ou bien les entreprises s'endettent pour pallier leurs pertes ?

Quoiqu'il en soit, les résultats pour les crédits aux ménages sont plus réalistes. M. Noyer constate un ralentissement de la croissance du crédit des ménages, même s'il est moins important en France que dans le reste de la zone euro.

Ce ralentissement à plusieurs explications. Tout d'abord, le climat économique a rendu les ménages plus prudents. Ensuite, le prix du crédit a augmenté de 0,75 point en 2007. Cette hausse est due d'une part à la hausse du taux d'intérêt de la Banque Centrale Européenne (BCE), et d'autre part à cause d'une augmentation des primes de risques.

Cette tendance devrait se prolonger. M. Trichet, directeur de la BCE, a annoncé une nouvelle une hausse "possible" (mais désormais quasi-certaine) des taux de crédit le 3 juillet prochain.


1000 crédits : réserve de crédit, prêt personnel, rachat de crédits.

mercredi 25 juin 2008

Les risques de l'épargne : victoire du consommateur

Une épargnante aujourd'hui retraitée, en mai 2000, avait investi 7.650 euros dans le fonds commun de placement Ecureuil Europe 2004, proposé par la Caisse d'Epargne d'Ile-de-France.

La banque faisait la publicité de ce placement en mettant particulièrement en avant les gains possibles, mais en ommettant de préciser les risques de perte inhérents.

L'épargnante a assigné en justice la Caisse d'Epargne mais s'est fait débouter le 12 octobre 2006. Elle a fait appel.

En s'appuyant sur un texte de la Commission des opérations de bourse (COB) qui n'avait pas été invoqué jusqu'à présent, la Cour de cassation a annulé cette décision, estimant que la publicité devait "être cohérente avec l'investissement proposé et mentionner le cas échéant les caractéristiques les moins favorables et les risques inhérents aux options qui peuvent être le corollaire des avantages énoncés".

Nouvelle victoire donc pour le consommateur, et toujours dans le sens que nous soutenons : il faut informer le consommateur, et être transparent.

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lundi 23 juin 2008

Nouvelle offre de crédit chez Cofidis

Cofidis crée la sensation avec une toute nouvelle offre : la réserve de crédit entre 11 000 € et 20 000 €. Cette offre est assez orginale puisqu'habituellement pour ce genre de montant, un emprunteur a l'habitude de prendre un prêt personnel classique.

Cette offre originale permet donc à l'emprunteur de profiter de toutes les souplesses d'une réserve d'argent : souplesse d'utilisation, rythme de remboursements, facilité d'utilisation...etc. Mais cette fois, cette souplesse est mise au service de vos plus gros projets. Il ne s'agira pas seulement de s'offrir un nouvelle télé. A moins d'opter pour la plus grande télé du monde ! (Sharp commercialise un écran LCD de 108 pouces de diagonale, soit 2,74 m !)

En revanche, si les réserves de crédit ont des avantages, ils ont aussi un prix. Le taux de Cofidis est de 10,9 %, tandis que pour un prêt personnel équivalent, le taux est 9,58 %. En outre, il faut y ajouter les risques inhérents aux . Une personne qui maîtrise mal son budget pourra être rapidement dépassée, surtout avec les sommes que propose désormais Cofidis.

Pour en savoir plus, consultez les news de 1000 crédits.

dimanche 22 juin 2008

La hausse "possible" du taux de crédit se confirme

Une hausse des taux d'intérêts de la BCE (Banque Centrale Européenne) se confirme de plus en plus. Dernière déclaration en date, celle de l'allemand Jürgen Stark, annonçant une "décision rapide" dans une interview à Der Spiegel.

"Avec 3,7% sur un an, l'actuel taux d'inflation en zone euro en mai a atteint un niveau inacceptable. Il justifie qu'on s'alarme (...). Il faut éviter d'arriver à une spirale ascendante salaires-prix".

Pour rappel, le prix du crédit est actuellement de 4%, il devrait passer à 4,25% en juillet.

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vendredi 20 juin 2008

Le crédit pour réduire les inégalités ?

Baisse du pouvoir d'achat
Le salaire mensuel de base (SMB), calculé en excluant les primes, gratification et heures supplémentaires, gagne 2.7%, de l'autre l'inflation prend 3.1% entre mars 2007 et mars 2008. Au final, les salariés perdent 0.4 point de pouvoir d'achat, révèle vendredi le ministère de l'emploi.

Une situation inégale selon le statut
Ce déficit de pouvoir d'achat atteint surtout les salariés du tertiaires, et en particuliers les enmployés du service public. Ils perdent 0,5 point de pouvoir d'achat tandis que les cadres et les professions intermédiaires ont mieux réussi à négocier leurs salaires.

La fracture sociale, le retour ?
Cette tendance confirme les prédictions d'économistes. Déjà en 1996, dans l'excellent livre "L'inégalité du monde. Économie du monde contemporain", Pierre-Noël Giraud nous expliquait que les économies des pays développées seraient des sociétés de plus en plus inégalitaires, tandis que les inégalités internationales tendraient à diminuer.

Or que constate-t-on aujourd'hui ? Le niveau de vie des Chinois, des Indiens, ou des Brésiliens ratrappent les "pays du nord" tandis qu'en France les écarts se creusent.
L'inégalité du monde. Économie du monde contemporain

Le moral des ménages
Situation difficile à admettre pour les enfants des 30 glorieuses. Certes, il n'est pas évident d'admettre que le pouvoir d'achat puisse diminuer, mais que le reste du monde s'en tire mieux n'arrange pas les choses. Dans les villes comme Shangai, le dynamisme économique et la richesse s'affichent et les Français ont l'impression qu'ils perdent la place enviée qu'ils avaient dans le monde.

Le rôle du crédit dans le monde
Le crédit a son rôle à jouer dans le monde. Lorsque vous contractez un crédit, vous n'avez certes pas l'impression de changer la marche du monde. Et pourtant. Durant cette décennie, s'il y a bien un pays qui a réussi à mener la course des pays développés, ce sont bien les Etats-Unis. Ce pays a réussi a conservé son rôle de leader mondial grâce à sa population et à sa culture du crédit. C'est le crédit qui pousse la croissance américaine depuis des années. Les américains sont habitués à utiliser des cartes de crédit ou des crédits conso au quotidien, et leur consommation a tiré leur croissance économique.

Le crédit pour sauver l'Europe ?
La situation européenne est inverse à la situation américaine. En Europe, les ménages sont prudents et ont un taux d'épargne élevé. Les inciter au crédit pour consommer pourrait aider toute la zone Euro. Malheureusement, les dirigeants de la Banque Centrale Européenne (BCE) ont déclaré qu'ils allaient augmenter le prix du crédit en juillet. En matière d'incitation, on a vu mieux...

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jeudi 19 juin 2008

le crédit Domenech

Chez 1000 crédits, nous aimons également le foot. Et nous vous prouvons que foot et crédit, ce ne sont pas si éloignés. Jouons un peu avec les mots :

Est-on encore prêt à accorder du crédit à M.Domenech ? Avec assurance, nous pouvons répondre non. Le taux de confiance et l'intérêt apporté au sélectionneur français n'ont jamais été aussi bas. Quelles options de rachat a-t-il en main ? Saura-t-il regrouper ses supporters dans cette période difficile ?

Malgré le fiasco de l'Euro, M. Domenech a préféré rester en poste. Derrière cette stratégie,une logique financière ? Le sélectionneur a signé un contrat avec la Fédération Française qui court jusqu'en 2010. La Fédération va lui demander de démissioner, mais il risque de refuser. Dans ce cas, elle sera obligée d'indemniser M. Domenech pour les 2 prochaines années. A 4000 € par mois, cela lui fait une réserve d'argent sympathique.

Peut-être M. Domemnech a-t-il peur de se retrouver en situation de surendettement avant son marriage ? En tout cas, si demain, il se retrouve au chômage, il pourra facilement retrouver une place de spécialiste financier. Quoi qu'il en soit, les Français souhaitent qu'il rende le poste emprunté.

mercredi 18 juin 2008

Rapport sur le surendettement

Extraits commentés sur le rapport sur le Surendettement des Particuliers publié par le Conseil Economique et Social (CES).

"Il existe en effet un paradoxe en France car, si nous assistons à une montée en puissance du « malendettement », notre pays affiche un taux d’endettement des ménages inférieur à celui de nos voisins européens.[…] La place du crédit doit être repensée aujourd’hui ."
Cela montre que contrairement à nos voisins, la culture du crédit n'est pas implantée dans notre pays, et cela se manifeste de deux façons : les ménages contractent moins de crédit qu'à l'étranger, et lorsqu'ils le font, ils ont plus de mal à le gérer.

"90 % des crédits sont recouvrés sans incidents, l’Association française des sociétés financières (ASF) chiffre à 8 % les incidents résolus en moins de 60 jours, seuls 2 % des dossiers posent donc réellement problème."
Ces chiffres vont à l'encontre d'une idée reçue : le crédit n'est pas dangereux en soit. Pour 90 % des méanges le crédit ne pose aucun problème. Au contraire, il simplifie leur consommation et répond à leur besoin. Pour 8 % des personnes pour qui le crédit est délicat, une solution est possible. Il reste cependant 2 %, chiffre qui nous ne pouvons que vouloir diminuer. Cela ira de paire avec des consommateurs mieux informés.

"Une plus grande attention de la part des établissements bancaires vis à vis de la clientèle la plus fragile est recommandée, pour que ne lui soient pas proposés des produits dont elle n’a pas l’utilité et qu’elle ne fasse pas l’objet de surfacturation dans ses opérations courantes."
Nous récriminons ces pratiques odieuses qu'il est malheureusement possible de croiser dans nos métiers. Nous militons pour un assainissement du marché des crédits, pour écarter les acteurs qui peuvent donner mauvaise réputation au crédit.

Une réponse au phénomène de surendettement doit être trouvée sans perdre de vue que le crédit est un moteur de la croissance.

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mardi 17 juin 2008

Le patronnat contre la hausse du taux de credit

Nous vous parlions précédemment d'une possible hausse des taux d'intérêts en juillet. Le patronnat européen a réagi aux déclarations de M. Trichet :
"La communaute des affaires n'est pas favorable à une hausse des taux d'intérêt. Ceci a des effets à la fois sur la capacité d'emprunt des consommateurs et donc sur la demande ainsi que sur la capacité d'investissement des entreprises", a déclaré Ernest-Antoine Seillière, président de BusinessEurope, lors d'une conférence de presse.

"Nous enregistrerons la plus forte inflation depuis 16 ans. Son niveau est à un niveau près de deux fois supérieur à l'objectif de la Banque centrale européenne (BCE). La communauté des affaires comprend l'inquiétude de la BCE et sa volonté d'agir", a-t-il ajouté.

"Mais une hausse des taux d'intérêt créera les conditions d'un euro plus fort, ce qui n'est pas une bonne chose", a poursuivi Ernest-Antoine Seillière.

Il reste à savoir si le président de la BCE saura prendre en considération les besoins des entreprises européennes. Malheureusement, rien ne l'oblige dans les textes à favoriser entreprises et croissance. Pour rappel, elle n'a pour seul objectif de maintenir l'inflation à 2 % dans la zone euro, et peut utiliser l'arme du taux d'intérêt (qui fixe notamment le prix du crédit. Or, l'inflation dans la zone euro s'établit à 3,7 % en mai selon la dernière estimation d'Eurostat. La hausse du taux de crédit paraît de plus en plus inéluctable.

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Le rachat de credits

Le rachat de crédits est aussi appelé regroupement de crédits, regroupement de prêt, restructuration financière...etc

Le rachat de crédit s'applique quand vous avez plusieurs crédits en cours, et que l'accumulation des remboursements contraint trop votre budget quotidien. Vous pouvez alors demander à un organisme de rachat de crédits de racheter, ou de regrouper ces crédits. Dans ce cas, tous les crédits en cours sont suspendus, et l'organisme de rachat de crédits devient le seul créancier à rembourser. L'avantage c'est que cette institution a bien étudié votre situation, et a toutes les cartes en main. Elle peut alors se permettre de vous demandez de rembourser des mensualités bien moins importantes, mais sur une plus grande période. Les mensualités peuvent diminuer au final jusqu'à 60 % !

Voici une étude de cas de l'organisme CIB Finance :
M. & Mme X ont 9 crédits en cours
CREDITS
CAPITAUX DUS
MENSUALITES
1 Prêt maison
58 967,60 €
499,32 €
6 Prêts personnels
27 259,05 €
833,17 €
2 Prêts revolving
2 948,80 €
499,78 €
Trêsorerie
9000,00 €

Dêcouvert
1 024,78 €

TOTAUX
99 200,23 €
1 832,27 €
9 crédits pour une charge mensuelle de
1832,27 €
Nouvelle mensualité
816,66 €
(hors assurance) trésorerie et découvert inclus

Il s'agit d'un cas réel, qui date d'août 2007.
Dans cet exemple, la famille voit ses mensualités diminuer de 55 %. Malheureusement, CIB Finance ne précise pas combien de mensualités la famille devra régler, ni finalement, quel sera au total le montant remboursé.

Il paraîtrait logique que le nouveau montant total soit supérieur au montant initial (dans notre exemple, 99 200,23 €). En effet, ces organismes ont le même but que toutes les entreprises : empocher un bénéfice sur l'opération. Et pourtant, il parfois possible que le montant final à rembourser soit en fait inférieur !

Décryptage. Lorsque vous présentez votre dossier à un organisme de rachat de crédits, il a un énorme avantage sur vous. Il est continuellement en négociation avec toutes les maisons de prêt les plus connues. Il a une position qui lui permet de renégocier vos crédits. Il est aussi capable de créer des montages financiers tels que finalement, il est capable de réduire vos mensualités, de réduire le montant total à rembourser, et en plus il peut se payer dessus. Dans ce cas, on peut vraiment dire que le service vaut le coup !

Une solution miracle ?
Comme avec tout produit financier, l'engagement dans un rachat de crédits doit être mûrement réfléchi. Il vaut mieux bien se préparer. Tout d'abord, demander plusieurs études de dossier différentes, et bien comparer les propositions des organismes de crédit. S'assurer que l'interlocuteur est sérieux. A aucun moment vous ne devez avoir l'impression qu'il vous force à souscrire à son offre. Il doit être capable de répondre à toutes vos questions, en toute transparence.

Si vous pensez qu'un rachat de crédits est une bonne solution, consultez notre sélection de rachat de crédits.

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lundi 16 juin 2008

Le credit à la consommation

Le crédit conso


Quand on entend cette expression, ça paraît clair : on prend un crédit et on le dépense pour tout type de consommation. Pourtant, lorsqu'on se penche sur la question, on se rend compte que les choses sont plus floues qu'on ne le pensait. Peut-on réellement dépenser l'argent comme bon nous semble ? Quel est le montant d'un crédit conso ? Combien coûte ce genre d'emprunt ? Quels sont les risques ?

Le montant, les dépenses d'un crédit conso


Tout d'abord le montant. On peut habituellement emprunter entre 500 et 10 000 €. Le gros avantage de ce crédit, c'est qu'il n'y a aucune contrainte sur les dépenses. Vous faites ce que vous voulez de cette argent. On le présente souvent comme un crédit qui sert à financer l'achat d'un nouvel ordinateur, des vacances au soleil ou de quoi financer les études d'un enfant. Mais après tout, si vous préférez investir dans 500 glaces à la vanille, c'est comme vous voulez ! Aucun organisme de crédit ne vous posera la question.

Pourquoi, pour les autres types de crédit ils posent la question ? Oui et non. En fait, pour un prêt personnel de grande valeur, cela peut-être le cas. Tout dépend de l'établissement. Mais par exemple, lorsqu'on vous vend un "prêt auto" ou un "prêt travaux", il ne s'agit finalement que d'un prêt personnel classique, sauf que la maison de crédit en connaît la destination, et qu'il peut utiliser cet achat comme dépôt de garantie. La contre-partie, c'est que puisque le prêt est moins risqué pour l'organisme de crédit, les taux sont aussi moins élevés.

Le prix des crédits à la consommation


Classiquement, le TEG des crédits conso est autour de 20 %. Pour connaître plus en détail, regardez le comparatif des crédits de 1000 crédits.

Les autres noms du crédit conso


Le crédit conso est également appelé réserve de crédit, crédit renouvelable, crédit permanent, ou réserve d'argent.
En effet, la particularité d'un crédit conso, c'est que vous ne commencez à rembourser qu'à partir du moment où vous dépensez l'argent. D'où le terme de "réserve". Une fois que vous avez commencé à dépenser cette somme, cette réserve est renouvelée par l'institut de crédit.

Quels sont les risques du crédit conso ?


Le risque est le même que pour tous les crédits : un moment il faut pouvoir rembourser. Or avec les réserves de crédit, le danger est de croire que l'argent qui est prêtée est gratuit d'une part, et de ne pas surveiller le montant que l'on aura à rembourser au final. Si jamais les remboursements devenaient trop important et contraignants au quotidien, il reste heureusement la solution du rachat de crédits.

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Crise des credits à risques (subprimes), "le pire est passé"

La crise des crédits immobiliers à risque (subprime) est "loin d'être terminée, mais on peut espérer que le pire est passé", juge le directeur général de la banque française BNP Paribas, Baudouin Prot, dans un entretien au journal Les Echos paru ce jour.

"Nous sommes revenus à une situation de crise financière normale par rapport à un mois de mars qui a été épouvantable (...) Le fonctionnement des marchés est moins chaotique, même si le prix de la liquidité se situe toujours à un niveau très élevé, sans commune mesure avec celui d'avant la crise".

Alors que de nombreux établissements bancaires ont fait des augmentations de capital pour renflouer leurs caisses, "BNP Paribas est toujours restée largement bénéficiaire depuis le début de la crise" a tenu à conclure M. Baudouin.

Pour rappel, l'organisme de crédit Cetelem appartient à BNP Paribas. On peut alors légitimement se demander si le niveau de crédit de chaque organisme va se différencier selon la maison mère ou si les entités de chaque groupe sont financièrement autonomes et offriront donc encore des niveaux de crédit comparables à leurs concurrents.

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dimanche 15 juin 2008

Le crédit et le marché de l'immobilier

Le courtage en crédit et l'immobilier
Le courtage en crédit est une profession récente mais qui se développe rapidement grâce aux opportunités qu’offre Internet.
L’activité des courtiers en crédit est intimement liée à l’activité du marché immobilier : ils sont les premiers concernés selon la volumétrie des ventes de biens.

Le marché de l'immobilier
Les professionnels du crédit ne s’inquiétent pas pour l’avenir du marché immobilier. Ils estiment en effet que jusqu'ici, le marché était surévalué. La baisse que l'on constate actuellement ne serait donc qu'une correction de la logique du marché.
La crise financière américaine des crédits à risque (subprimes) aurait été trop médiatisée pour les professionnels qui s’accordent à dire que la surexposition médiatique de cette affaire a donné un coup de frein au marché. Les acheteurs seraient en attente de conditions meilleures.
Certes les taux ont remonté, mais tous les professionnels du crédit ne sont pas d’accord sur la politique adoptée par les établissements bancaires : pour les uns les banques ont durci leurs conditions d’octroi de crédit immobilier, pour les autres les banques n’ont pas restreint leurs conditions.

Avenir du marché
Le marché immobilier était assez difficile en janvier, mais il s'est amélioré en février puis mars, même si les acheteurs sont plus lents à se décider. Seuls les biens surestimés devraient avoir du mal à se vendre.
Les professionnels du crédit sont plutôt optimistes sur l'avenir du marché. Leur activité se développe dans un contexte où de plus en plus de consommateurs comparent les prix et les offres grâce à Internet.

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vendredi 13 juin 2008

La hausse des taux légitimées par Guy Quaden

Les mots de M. Quaden
Suite à la déclaration de Jean-Claude Trichet que nous rapportions il y a peu, le Belge Guy Quaden, membre des instances dirigeantes de la BCE, a fait le commentaire suivant : "Les chiffres récents et les perspectives en matière d'inflation ne sont pas rassurants. (...) La question de savoir si l'on doit hausser les taux est une question légitime." L'objectif est un "retour à moyen terme à la stabilité des prix".

Ampleur de la hausse
Une hausse des taux de crédit en juillet est donc prévisible. M. Quaden a tenté de rassurer les acteurs de la finance : "c'est une augmentation modérée et pas le début d'une série d'augmentations".

Le principal taux de la zone euro est à 4 % depuis un an. La plupart des économistes et les marchés s'attendent à ce qu'il monte à 4,25 % dans un mois.

Quels sont les impacts pour le consommateur ?
Cette hausse du crédit, surtout si elle est exceptionnelle, ne devrait pas avoir une énorme répercution sur les crédits à la consommation. Certes le taux directeur de la BCE influence tous les acteurs de l'économie, et en particulier toutes les banques. Mais si comme le prétend M.Quaden il ne s'agit pas du début d'une série d'augmentations, les organismes de crédit n'auront pas besoin de l'anticiper, et leur taux devraient rester stable sur l'année.

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jeudi 12 juin 2008

Obtenir un crédit lorsqu'on a un risque de santé reste difficile

AERAS : pour assurer son crédit
La convention AERAS, destinée à garantir l'accès au crédit des personnes présentant un « risque aggravé de santé » et rentrée en application en janvier 2007 reste inefficace selon une enquête de l'UFC-Que Choisir.

La convention Aeras (s'Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) a pour objectif de permettre aux personnes ayant des problèmes de santé importants, de pouvoir bénéficier d’une assurance, condition indispensable en France pour se voir accorder un prêt, notamment immobilier.

Une convention utile mais inefficace
Plus d’un an après sa mise en vigueur, une enquête de l'UFC-Que Choisir nous apprend que les engagements pris par les banques et les assureurs, pour réduire les discriminations, ne sont pas respectés. La convention reste donc inefficace.

Première obstacle : le manque d'information
En effet, les banques et les assureurs n'informent pas leur clients dans leurs agences. Sur le web, l'information est meilleure, mais elle oblige à avoir de bons yeux puisqu'il faut parfois scruter les mentions en petites lettres en bas de page pour trouver le lien vers la page d'information.

D'autres font quand même quelques efforts, à l'exemple de la GMF qui a consacré une section entière de son site à la convention AERAS : site de la GMF.

Faites jouer la concurrence
Par ailleurs, si vous êtes intéressés pour souscrire à une assurance crédit dans le cadre de la convention AERAS, achez que vous n'êtes pas obligé de prendre celle proposée par l'organisme de crédit, et que dans les faits, vous pouvez faire jouer la concurrence.

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mardi 10 juin 2008

La hausse des taux de crédits, "pas certaine mais possible"

Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, a "maintenu" lundi ses propos de jeudi sur une éventuelle hausse de taux en juillet.

"Je n'ajoute rien ni ne retire rien, je maintiens ce que j'ai dit sur le fait que nous pouvions augmenter les taux d'intérêt par rapport à leur niveau présent", et qu'une "légère" hausse n'était "pas certaine mais possible" en juillet, a-t-il dit lors d'une conférence de l'Académie diplomatique internationale.

Cette hausse du taux d'intérêt pourrait resserer les conditions du crédit. Choix bien surprenant alors que les prévisions de croissance ont été revues à la baisse. En temps de disette, les banques centrales nationales ont plutôt tendance à baisser le prix du crédit, afin d'inciter à la consommation et de faire redémarrer la machine.

Bien que ce choix paraisse contradictoire, il dépend en fait de la sacro-sainte mission de la Banque Centrale Européenne (BCE) : limiter l'inflation dans la zone euro. M. Trichet ne fait que respecter la lettre de mission de la BCE, même si cela l'oblige à ralentir la croissance ou le rythme de la consommation.

Alors, s'agit-il simplement d'un effet d'annonce à l'intention des marchés, ou d'une véritable volonté de la BCE ? Nous aurons la réponse en juillet.

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